Nouméa et le sud de Grande Terre

août 7, 2012

Nouméa est installée sur une presqu’île, et après le modernisme apporté par les américains lors de la Seconde Guerre Mondiale, c’est le nickel (la Nouvelle Calédonie est le 3e producteur mondial) qui a permis de poursuivre une importante urbanisation.

Nouméa ne présente guère d’intérêt selon moi. Le centre ville est symbolisé par la place des Cocotiers autour de laquelle pullulent les boutiques de souvenirs.

Mais la vie touristique des grands hôtels et des Caldoches et Oreilles tournent autour des baies de Nouméa, qui sont loin d’être les plus belles de Nouvelle Calédonie.

La Baie des citrons :

 

L’Anse Vata

J’ai également visité le centre culturel Tjibaou ouvert en 1998 dédié à la culture kanak au travers diverses expositions historiques et un bref aperçu historique, trop bref à mon goût.

Son architecture a été conçue à l’issue d’un concours et représente de manière moderne des cases traditionnelles kanak.

Après ce bref tour de Nouméa, je suis partie une journée explorer le sud de Grande Terre, caractérisé par une terre rouge autour du lac Yaté. C’est une région dominée par la production de nickel puisque une usine y est installée.

 

Je suis passée par le Parc Provincial de la Rivière Bleue, où j’ai pu admirer la « forêt noyée », une multitude d’arbres morts présents dans le lac depuis plus de 50 ans.

Ainsi qu’un kaori, arbre de 40m de hauteur et 2m de circonférence de tronc.

 

Après la visite du parc, j’ai poursuivi la route vers le sud, ou plutôt slalomé au milieu des nids de poules… pour revenir près de l’océan et de la mangrove :

 

En passant par quelques jolies cascades :

Après cette belle journée, c’est vers le nord de Grande Terre que j’ai pris la route, cette fois çi en compagnie de Tomoko avec qui j’avais fait du wwoofing en avril dernier.

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